Pôle Emploi, mon amour (2nd part)

Si vous êtes à la ramasse => la part one est ici

Rien n’est jamais acquis…

 

 

 

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Pôle Emploi, mon amour.

OYÉ OYÉ!

Il est un lieu aux couleurs du drapeau français où les lois de la logique sont magiquement instables. Ses habitants ont comme règle d’or de ne JAMAIS vous dire la même chose, et de toujours se contredire entre eux, afin de sonder la capacité de courage de leurs visiteurs, qui, tant bien que mal, se doivent de ne céder à la démence (tout en attendant leurs allocs comme des têtes de bites).

Voilà, ça fait deux mois que je me bats pour avoir mon paiement, mais rien n’y fait, à chaque fois que je mets les pieds là-bas, les problèmes et les « solutions » sont différents. LA MAISON DES FOUS. Mais bon, mieux vaut en rire que blablabla!

Les lunettes, c’est nul

Il est grand temps que je dévoile au monde mon traumatisme de la lunette.

Dès que mes yeux se sont ouverts, j’ai porté des lunettes. Mais pas n’importe lesquelles. Celles qui te font ressembler à un hibou sous MDMA car elles t’agrandissent les yeux, et donc te rendent passablement moche. Et à l’époque où j’étais enfant, elles étaient en plus en gros plastique coloré. Bref, déjà lorsque j’avais 6 ans:

Vous comprendrez aisément que dès que j’ai pu avoir l’occasion, je me suis mise aux lentilles de contact. Depuis, plus jamais aucune sortie lunettée en public! JAMAIS! Je ne quitte jamais mes chères lentilles.

J’ai normalement toujours des réserves chez moi, au cas où. Malheureusement, la nouvelle année 2011 s’est ouverte sur une horrible perte, une déchirure inattendue.

Mes dernières lentilles perduuuues! et bien sûr, vu qu’on picole du champagne depuis une semaine, on a oublié de recommander des yeux. Samedi 1er Janvier férié… dimanche toujours férié…lundi magasin fermé…. 4 JOURS À TENIR AVEC DES LUNETTES.

C’est ainsi, que ne pouvant plus lutter, je me suis retrouvée hier après-midi à marcher en ville, car il fallait que j’aille chez le coiffeur (vous comprendrez pourquoi à la fin de cet article). 10 ans que je n’étais pas apparue en lunettes en public.

Voilà, ce vague moment d’étourderie – dans lequel je pensais aider un sondagiste – m’a amené, aujourd’hui, à paraitre lunettée à la face du monde (enfin de Lille…) dans le journal 20minutes.

Taadaaaaaaam. Je n’ai jamais été aussi fresh and cool sur une photo… et surtout je reste humble, pour quelqu’un qui revient de Montréal, et donc n’a besoin d’aucune fringue, mais va quand même se permettre de claquer 200 euros pour le plaisir.

ça y est, vous avez compris pour le coiffeur? je précise également qu’il y avait à cette heure un atroce vent frontal et glacial dans les rues de Lille.