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Mais heureusement, je suis en week end de 3 jours pour essayer de reprendre forme humaine….

Pour ceux qui ne comprennent rien à l’allusion que j’aie faite (« c’est quoi cette histoire de fille du Brésil? » « elle cite sûrement Didier Super » « ou c’est encore une private joke de meuf sur l’épilation »…), voici la fameuse vidéo de la blague la moins drôle du monde:


 

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Mes p’tites techniques à moi…

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Tout ceci me prend quand même 1 heure chaque matin, mais je songe très sérieusement à me mettre à manger mes tartines sous la douche, histoire d’économiser un quart d’heure de sommeil…

Décidement.

Youpi! Une autre histoire de rencontre bizarre!

Cette fois-ci je ne faisais pas de la diffusion, mais je cherchais des commanditaires pour une soirée spectacle, c’est-à-dire des gens susceptibles de nous aider en donnant de l’argent, ou des bons cadeau que l’on aurait pu offrir à notre tour aux personnes du public, par le biais d’une tombola ou ce genre de chose.

Ça a donné ceci dans un kébab:

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Au moins, ça m’a fait un lunch gratuit.

J’en ai marre.

Ce matin, j’avais un entretien d’embauche.

Ça n’a pas été un succès.

Pour la petite histoire, le bus était en fait en retard, celui que je voulais prendre arrivait juste derrière, j’ai donc couru pour rien.

Et ne me demandez pas pourquoi mon thermostat de chauffage sonne, JE N’EN SAIS RIEN. Mystère!

Cherry je t’aime, cherry je t’adore!

Alors je vous disais précédemment que nous séjournions dans un camping atypique appelé Loose Bay. Un endroit hors du commun, où pour la modique somme de 5$ par nuit, chacun peut y faire ce qu’il veut, à part mettre le feu et se battre (c’est écrit à l’entrée) ((sauf qu’il y a quand même des gens qui se battent)). On y côtoie essentiellement des québécois, et surtout des pickers de cerises.

Le loosbéen type est un mélange de punk-à-chien-hippie-rasta cool-teufeur-de-rave:

On a passé deux semaines dans ce camping, avec de bons moments…

… comme de moins bons:

(Les loosbéens, comme dit plus haut, ne boivent pas que du thé vert et crient donc toute la journée. Parfois parce qu’ils sont contents, parfois parce qu’ils se « chicanent ».)

Le camping a aussi ses animations. Cette année, la plus marquante reste celle d’un mec qui fêtait un peu trop fort son anniversaire de mariage (institué dans le même camping un an plus tôt) et a fini tout nu à casser des choses dans le camp avec une MACHETTE.

Bref. On a ensuite décidé d’aller camper gratuitement dans les orchards où l’on cueillait des cerises. Après quelques jours de galère pour comprendre comment bien picker, le boulot est devenu super.

Avec un bon rythme de personne âgée (mais qui prendrait du crack): lever à 4h, et coucher à 8h! je ne m’étais pas endormi si tôt depuis la maternelle je crois… quel bien fou de suivre le soleil (grosse hypocrisie)! Et puis ça vous apprend aussi à vivre avec rien. C’est-à-dire sans toilettes, ni cuisine, ni salle-de-bain dignes de ce nom. Je ne me suis pas vue dans un miroir pendant 2 mois, alors quand je suis tombée sur ma tronche de clocharde en vidéo sur skype, ça m’a fait un petit choc.

Mais maintenant place aux vacaaaaances!!! demain nous partons pour visiter des endroits dégueulasses tels que ceci:

Et puis on s’est dit, tant qu’à faire, maintenant qu’on a plein de thunes, autant se barrer ici:

Puis ici:

oh et puis là aussi:

Je vous raconterai tout ceci dans quelques semaines, lorsque je me serai confortablement installée dans mon loft à Montréal (sinon mes chevilles vont bien, oui pourquoi?).

Buvez ce vin, car ceci est mon sang

ALORS. Après avoir cherché par monts et par vaux une connexion internet un tantinet normale (c’est-à-dire égale au moins à celle du Botswana) AINSI QU’UNE TABLE pour dessiner, voilà un peu près ce que j’ai réussi à pondre:

Après Vancouver, nous sommes arrivés à Kelowna, grand centre de la Vallée de l’Okanagan (j’ai la chanson de Manau dans la tête depuis 3 semaines), the place to be quand on veut faire des cueillettes au Canada. Et accessoirement l’endroit où il fait le plus beau l’été. Mais bien sûr, juste quand on est arrivé, il faisant un temps de merde bien pourri.

Ça nous aura quand même permis de débuter notre premier travail, du « tucking », dans la fraîcheur. Le tucking (ne me demander pas de traduire en français… on me dit « plissage » dans mon oreillette mais ça ne doit pas vous aider), ça consiste à ranger les vignes, et je peux vous dire que c’était bien le bordel d’ailleurs, genre Jumanji puissance 10, en grosse partie à cause de la méchante pluie. Il faut donc ranger un monceau de tiges et de feuilles accrochées les unes aux autres dans des câbles pour les relever.

Notre premier employeur était un indien (pas ceux avec des plumes, les autres) pas vraiment super communicatif, mais ça à la rigueur je m’en serai bien tamponner le coquillard si je n’avais pas été sous payée (5 euros/h = paye de quand j’avais 13 ans et que je faisais du baby sitting).

Et donc ensuite le soleil est revenu. Étant donné qu’on travaillait en plein soleil (température ressentie = 67,8°) pendant 8h comme des esclaves au coton, on a un peu décidé de se barrer.

Nous sommes descendus vers le sud, à Oliver, la capitale du vin au Canada. Je ne sais pas pourquoi, le vent nous y a porté comme dans le film Pocahontas… ou peut être était-ce l’odeur de vinasse. Bref.

On y a trouvé de meilleures vignes, de meilleurs employeurs, de meilleurs chèques. Cela nous aura également permis de faire définitivement le tour des charmes du travail dans les vignes:

Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Une de mes collègue a été piqué 37 fois rien que sur le dos. C’est sympa. Ça ne rend pas fou. Pas du tout. Gilles de la Tourette Powa.

On commence maintenant une nouvelle aventure: cueillir des cerises! je vous raconterai tout ceci la prochaine fois, ainsi que la vie dans le merveilleux camping où nous séjournons en ce moment. Je pense que si je vous dis qu’il ne coûte que 5$ par nuit alors que les autres en coûtent 30, je crois que vous pouvez commencer à vous imaginer quelque chose assez proche de la réalité.

Pour vous donner l’eau à la bouche, voici un florilège de petits mots doux qu’on peut voir sur les murs des toilettes (qui ne ressemblent pas du tout à ceux de Trainspotting, nonononon):